Sans contrefaçon je suis un garçon

Sans contrefaçon je suis un garçon






Moi, si j'etais un homme...





(....je ferais sautiller sa frange
que ses cris se tirent dans les graves.)




# Posté le lundi 01 octobre 2007 15:13

Modifié le lundi 01 octobre 2007 15:53

Ipod

Ipod
"-Heu Julia tu devrais peut etre...
-A la fin dma playlist m'man
-ok!"

"-Heu mais dit moi Julia... elle dure combien de temps cette "playlist" ?
-37 jours et 3 heures pourquoi ?
-Ah..."

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 13:04

Modifié le lundi 01 octobre 2007 03:38

Ancien texte

Ancien texte
Voila un texte que j'ai ecris il y a 2 ans environ.




C'était un jour d'hiver et il neigait. Si mal dans sa tête elle ne voulait plus de son corps. Elle y avait deja tracer son mal à l'aide d'une lame, la lame magique qui lui fesait tout oublier dans la sang qu'elle faisait couler. Elle avait mal mais pourtant, elle n'était pas seule, dans ce petit monde d'humain, plein de gens l'entouraient et lui disaient qu'il l'aimait masi qu'ils n'aimaient pas cette lame. Mais elle, elle l'aimait bien, cette lame qui fusionnait avec sa chair tout les soirs, cette lames au reflet argenté comme dans les vieux films en noir et blanc, et qu'elle actualisais par la couleur d'un reflet de sang.
On lui disait sans arret que chaque fois qu'elle se fesait mal, ça fesait mal au gens qu'elle aimait, a tel point qu'elle en a arreter de se faire mal.
Mais a force de ne plus se défouler, les démon la tourmentait, s'infiltrant dans sa chair et lui disant de la couper pour les tuer. Des démon aux ricanement résonnant dans son fort interieur, elle n'avait qu'une seule envie, les extrère, leur laisser une porte de sortie qu'elle creuserait dans sa chair, leur tracer un chemin de son sang pour qu'il ne leur en reste plus dans elle. Et chaque jour elle s'entait l'envie de ses ailes protectrices de s'arracher a sa chair pour en ejecter les démons par ce même bond.
Un soir, alors qu'il neigait et que le reflet de son visage près de la fenêtre se confondait avec la pâleur de la neige, elle quitta sa contemplation pour se glisser hors de sa maison.
Le froid était envahissant et ses lèvre devinrent bleue tant le sang s'y glassait. Elle s'engouffra dans une immense foret aux arbres sur lesquels le ciel semblait se reposer. Les parois verdâtre des tront étaient mélangées à la neige qui les glassaient, le royaume de la verdure conrrompu par le froid des mondes du nord, la vie recouverte par la mort.
Les arbres la surblombait de tout côter et malgrès la blancheur qu'il y regnait, les ombres et le brouillard l'entouraient. Perdue, elle s'arreta. Sa petite main s'enfouit dans la neige qui s'etait posée sur un arbre près d'elle, et elle se senti unie a la nature par le même froid qui les fesait souffrir. La neige dans la quelle elle marchait lui avait engourdit les muscles et elle tomba a genoux. Ses longs cheuveux blond étaient devenu blanc comme la cheuveulure de feuille de l'arbre qui avait été recouverte de neige. Comme un jeu, elle essaiyait de distinguer le ciel entre les feuilles entre lesquelles passaient des flocon qui lui carraisaient le visage. Ce sombre voile noir qui recouvre tout pour laisser place aux créatures de la nuit... le toucher du doigt... juste pour qu'il transforme sa peau pâle et pur en quelque chose d'autre... juste pour qu'il lui permette de s'y cacher... juste pour qu'elle sache vraiment que c'est son élément et qu'elle aiem s'y déplacer furtivement...juste que ses petits pieds se confonde avec la neige sans en sentir le froid... juste que les arbres lui sourrient et que la nature l'acceuille comme un des leur... juste pour que cette belle créature de l'ombre lui tendent la main pour s'envelopper a jamais dans ce voile noir.
Devant elle des parcèlles de terre sont visibles là où de touffus feuillages ont protéger de leur chaleur amoureuse leur terre bien aimé qu'il ne veulent pas voir glacés. Elle ne sent plus ses membres mais elle sourrit, des flocons lui tombent dans les yeux mais elle ne les fermes pas, ils voient le froid, ils sont froid. Elle lève la main vers l'arbre qu'elle n'a pas laché. Elle a l'impression d'y décerner la chaleur d'un sourrire et elle ne sens plus qu'elle a froid. Ces yeux sont glacés elle ne peut plus les fermer. Ils sont si froid qu'elle voit la moindre petite chaleur. Elle voit la chaleur interieur de ses arbres, comme une petite flamme qui la rassure, une lumière flou dans chacun, une âme. Une petite feuille se laisse tombée de l'arbre, une petite feuille qu'on ne verrait normalement pas dans l'ombre, mais qu'elle voit lumineuse par sa chaleur, elle voit dans les ténèbres. La feuille éffleur sa petite main qui reste blanche, froide. Elle prend la petite feuille et la colle sur sa joue pâle. Elle fait glisser sa main sur son genoux, la feuille reste sur la joue, une petite lumière rougâtre sur son visage parfaitement blanc. La feuille s'incruste à sa peau, sa la réchauffe. Une petite chaleur se fait sentir dans ses yeux. Toujours glacés et ouvert, ils laisse s'échapper une larme. Une perle à l'eclat si pur glisse sur sa joue de glace, sur l'autre joue, la feuille est devenue noire, comme tatouée sur sa peau, elle fait partie d'elle. Une deuxieme larme s'enfuit, elle baisse la tête. Cette humidité rond la glasse, elle ferme les yeux. La tête baissée, elle sentit comme une légère etreinte. Elle ne rouvre pas les yeux de peur de ne plus pouvoir les refermer ensuite. De sa petite main froide, elle tâte. Ses doigt fins se laissent glisser le long de ce qui la tient si calinement, une racine. Une racine si souple, qui appartient à l'arbre qu'elle n'a toujours pas laché, à l'arbre qui lui a offert une partie de sa chaleur dans une petite feuille. Rassurée, elle se laisse serrée par ses racines qui l'entourent , sortant de la neige, et s'étallant majestueusement autour d'elle. Elle se laisse guider vers un petit recoins entre les racines et s'endort, les yeux fermés par la chaleur de son arbre. Elle ne sens plus le froid, il est entré en elle. Sa peau pâle est le reflet de la neige qui a gelée tout ses nerfs et plus rien ne peut la réchauffer. Petit a petit ses yeus se rouvre guidés par le gèle, mais elle dort toujours.
Le monde est devenue blanc sous la neige et les nuage s'y confondent. Un chatouillement la réveille. Un voile blanc laisse place à sa vue et elle voit qu'une brindille dont elle ne perçoit que la chaleur qui lui aparait comme un flot vert pourtat bien précis, lui effleur le bras. Elle sent sa peau beaucoup plus fragile et sensible. Un craquement lui fait redresser brusquement la tête et elle s'aperçoit que ce n'était que le bruit d'un gland qui vient de tomber d'un arbre. Son audition a muté aussi comme sur un grand champ de glace où aucun bruit ne nous évite quand il résonne dans chaque creuvasse. Elle etend le bruit du vent et le reconnait aussi fort qu'elle l'entendait hier soir. Dans la nuit elle est devenue quelqu'un d'autre , ses yeux sont devenus immortels, protégés par ce voile de glace, sa peau est devenue aussi légère qu'un flocon et son ouïe aussi profonde qu'une creuvasse de glace.
Et son arbre ? Où est il ? il n'est plus là... A la place deux bras l'encercle et la protège comme dans la nuit. C'est une petite fée ...




Photo: vielle photo de moi avec lentille argentées et faux crocs ^^'

# Posté le mardi 18 septembre 2007 16:29

Modifié le mardi 18 septembre 2007 17:02

haann trop fashiooonnn

haann trop fashiooonnn
Chose dite chose due..


Photo pourrie mais me voila en mode fashioonn haann

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 16:55

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 20:16

Non, Je ne comprend pas !!

Non, Je ne comprend pas !!
Dis moi si j'dois partir ou pas !

# Posté le mardi 28 août 2007 22:40